Amazon renforce son partenariat avec Kongsberg Satelite Services

Zonebourse.com) – 

Kongsberg Satellite Services (KSAT), filiale du groupe industriel norvégien Kongsberg et leader mondial des services de communication satellite et de stations au sol, annonce l’élargissement de sa collaboration avec Amazon Web Services. 

Cette intégration des capacités d’AWS Ground Station permettra à KSAT d’accroître la portée de son réseau mondial, tout en offrant aux opérateurs spatiaux un accès simplifié, sécurisé et évolutif aux services cloud. 

Les clients bénéficieront d’une interface unifiée, d’un support 24h/24 et de services avancés comme l’assistance au lancement. 

Le PDG Rolf Skatteboe estime que ce partenariat ‘renforce le support client inégalé de KSAT, à grande échelle’.

Copyright (c) 2025 Zonebourse.com – All rights reserved.

Les secrets de la réussite de Grand Frais, cet ovni qui fait de l’ombre aux distributeurs traditionnels

L’enseigne spécialisée dans les produits frais a connu une croissance fulgurante ces dernières années. Elle tire sa force d’une organisation unique en son genre mais qui pourrait être difficile à préserver.

Cinq heures. Il fait nuit noire. Un camion fait marche arrière jusqu’au quai de livraison de la réserve du magasin Grand Frais de la zone d’activité commerciale de Vélizy, proche de l’autoroute A 86. Comme chaque matin à cette heure-ci, les fruits et légumes de saison conservés à huit degrés sont déchargés pour le compte du grossiste Prosol. «On a déjà reçu les produits maintenus à deux degrés comme la crémerie et les jus de fruit dans un camion différent», explique Maikel Troost, directeur de région du grossiste. Les salades encore humides, les nectarines et les pêches embaument le camion. Le vendredi est une journée clé. En une demi-heure chrono, toutes les cagettes sont sorties et acheminées dans une réserve avant leur mise en rayon dans le magasin d’une surface de 1000 m2.

«Rien n’est stocké en avance, s’il y a un manque, il y a un manque. Le producteur coupe le nombre de salades voulu la veille », poursuit Maikel Troost, passé par Auchan et Casino. Tout serait tellement plus simple si les marchandises pouvaient être commandées tous les deux jours. Mais, il y va de la qualité et de la fraîcheur des produits : le credo de Grand Frais qui maîtrise toute la chaîne de production et de distribution. De l’amont, en travaillant avec des producteurs partenaires et s’appuyant sur de nombreux acheteurs enracinés dans les territoires, jusqu’à la vente

en magasin. Les rayons sont gérés par des experts formés et la polyvalence des employés est bannie. Aux salades, un employé retire délicatement les feuilles abîmées des batavias avant de les placer tête à l’envers. «Nos magasins sont des traits d’union entre la bonne production et la bonne consommation», résume Jean-Paul Mochet, président de Prosol depuis avril 2024.

Le personnel dédié aux fruits et légumes n’a ainsi rien à voir avec l’équipe en charge des rayons de l’épicerie, où trône une palette variée de fruits secs. Celle-ci travaille d’ailleurs pour le compte du grossiste Euro Ethnic Foods (EEF). «Nous sommes partenaires. Mais jamais l’épicier ne va venir donner un coup de main aux fruits et légumes. Chacun est expert de ses rayons, poursuit Maikel Troost. C’est un peu une copropriété.» Une réplique d’un grand marché couvert.

Unique en son genre, ce modèle fait de Grand Frais un ovni de la grande distribution. L’enseigne connaît un essor fulgurant ces dernières années: son chiffre d’affaires a progressé de 15%, à 4,6 milliards d’euros, en 2024. Loin des quelque 500 millions d’euros observés dix ans plus tôt, selon un observateur. Elle a maillé le territoire en seulement quelques années. Ses 327 magasins, situés en périphérie des villes, souvent dans les zones commerciales peu esthétiques mais faciles d’accès en voiture, attirent de nombreux consommateurs. Grand Frais séduit avec son offre ciblée sur des produits frais (légumes et fruits, poissonnerie, boucherie) et de l’épicerie, à des prix raisonnables. De quoi faire saliver les distributeurs alimentaires généralistes, qui traversent des années difficiles dans un secteur ultra-concurrentiel, avec des hypermarchés en perte de vitesse. «Nous sommes le complément idéal du drive en grande surface. Les gens ont encore besoin d’acheter des produits frais sur place», estime un employé du Grand Frais de Vélizy, situé à quelques pas d’un hypermarché Auchan.

Grand Frais n’est pas un supermarché comme les autres. Ce sont trois entreprises partenaires réunies en un groupement d’intérêt économique (GIE) pour gérer les parties communes, comme les caisses, les allées et parkings, ainsi que les grandes orientations stratégiques de la marque. Mais chacune reste maîtresse de son propre destin. Les fruits, les légumes, la marée et la crémerie sont pilotés par Prosol, la locomotive de l’enseigne avec un chiffre d’affaires qui frôle à lui seul les 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires; l’épicerie par EEF, qui ne cesse de croître; la boucherie par Despi (hors Ile-de-France). Si tous déchargent sur le même quai, chaque entité a ses propres camions, dispose de sa propre réserve, gère ses étalages, son personnel, son assurance, ses factures d’électricité et maîtrise entièrement sa politique commerciale et ses prix.

Les fondateurs, qui refusent toute exposition médiatique, ne s’attendaient sans doute pas à un tel succès lorsqu’ils ont ouvert le premier magasin en région lyonnaise, dans les années 1990. Une aventure avant tout humaine avec, au centre, le grossiste en fruits et légumes Denis Dumont (Prosol). Le visionnaire de la bande à l’origine du projet s’associe rapidement aux frères Bahadourian, Léo et Patrick, spécialistes de l’épicerie (EEF) et aux bouchers Despinasse. «Grand Frais est le résultat de nombreux tests et prises de risque avant de trouver la recette gagnante», souligne Bertrand Nomdedeu, actuel président d’EEF.

Longtemps, l’enseigne est restée très discrète, presque paranoïaque à l’idée que les recettes de son modèle puissent être révélées. Elle sort désormais du bois sous l’impulsion de Jean-Paul Mochet, qui a convaincu les actionnaires de communiquer davantage. Difficile de vivre caché quand on prend autant de galon en si peu de temps. Les ambitions sont fortes. «Nous pensons avoir 20 années de développement devant nous, assure le dirigeant, connu pour avoir relancé Franprix en 2015 lorsqu’il était à la tête de l’enseigne. Les élus nous réclament.» Avec cette communication, l’enjeu est aussi de faire de la pédagogie auprès des financiers.

Et pour cause. La période est charnière. Cette organisation à trois têtes, qui a fait la force et le succès de l’enseigne, pourrait devenir une contrainte. Elle apparaît aujourd’hui trop complexe pour attirer de nouveaux partenaires. Or, l’heure tourne pour les principaux pilotes de l’affaire. Deux fonds d’investissement qui ne vont pas rester indéfiniment associés financièrement à deux des trois entités de Grand Frais. Ardian est devenu l’actionnaire majoritaire de Prosol en 2017. Huit ans, déjà. Une durée exceptionnelle pour ce fonds qui cède généralement ses participations après six ans maximum. PAI a, lui, mis la main sur 60% des activités d’épicerie (EEF) en 2020.

L’exercice est délicat : convaincre des acheteurs d’investir dans une entreprise certes à forte croissance, mais imbriquée dans une gouvernance compliquée. «Les investisseurs peuvent hésiter à mettre de l’argent pour acquérir un seul bout de l’enseigne Grand Frais comme Prosol», analyse un expert du secteur. «Tout ce qui est lié à la performance reste entre les mains des entreprises qui sont totalement autonomes, rétorque Jean-Paul Mochet. Il n’y a pas de superpouvoir conféré à Grand Frais gestion (la structure regroupant les trois entreprises, NDLR) qui s’occupe seulement de la gestion des communs.» De son côté, le dirigeant d’EEF avertit: «si un fonds venait à consolider l’ensemble des partenaires, le vrai enjeu serait d’éviter de jouer les synergies à outrance ou la polyvalence des équipes comme ça a été fait chez certains distributeurs, au risque d’aller droit dans le mur.»

Il n’empêche, les perspectives d’une consolidation entre les trois entités apporteraient plus de lisibilité à de potentiels investisseurs. Une aubaine pour les fonds à bord qui n’ont pas l’intention de brader leurs pépites. En 2021, Ardian avait déjà tenté une première cession de Prosol, sans succès. Les offres de rachat n’étaient pas à la hauteur des attentes du fonds. Deux ans plus tard, en pleine crise inflationniste, des discussions sont menées avec PAI qui détient EEF, laissant penser que la grande consolidation pourrait se faire. En vain. La période n’est pas idéale. Selon un expert de la grande distribution, à cette époque, Ardian prend le risque de sacrifier ses marges pendant plusieurs mois pour ne pas augmenter les prix des fruits et légumes vendus par Prosol, avant de les relever progressivement. Un pari gagnant. Les magasins ont connu une forte croissance, attirant des clients inquiets pour leur pouvoir d’achat.

Dans cette histoire aux multiples protagonistes, il faut aussi composer avec les trois fondateurs, actionnaires minoritaires mais puissants, toujours impliqués sur le plan opérationnel. Denis Dumont et les frères Bahadourian s’appelleraient régulièrement pour faire grandir le parc de magasins, via leur entreprise dédiée aux activités immobilières, dénommée Grand Frais Développement. Une de plus. Pas sûr alors que ces associés de longue date, qui seraient pourtant ouverts à des rapprochements, soient prêts à perdre leur influence respective au sein de l’affaire à n’importe quel prix. De son côté, la famille Despinasse (boucherie) serait favorable à la cession de ses activités de bouche moyennant un chèque élevé, selon certains observateurs. De quoi déjà enlever une épine du pied.

Pour céder Prosol, Ardian dispose d’un nouvel atout à même de séduire les investisseurs: l’entreprise a récemment renforcé sa présence au sein de Grand Frais. Elle représente 65% de l’activité de l’enseigne et jusqu’à 85% en région parisienne. Une opération capitalistique, menée avec Denis Dumont, pourrait avoir lieu fin 2025 ou début 2026. De quoi réveiller à nouveau l’appétit du fonds PAI et engager le rapprochement tant rêvé par certains ? « PAI ne se ferme aucune option. PAI est satisfait de la performance de EEF», se borne à commenter Bertrand Nomdedeu. Toutes les portes restent ouvertes. Mais les mouvements sont attendus, tant ils seront déterminants pour le développement de Grand Frais.

Par Manon Malhère pour Le Figaro

Participation

La participation est un dispositif d’épargne salariale. C’est un mécanisme de redistribution des bénéfices de l’entreprise aux salariés. La participation est obligatoire dans les entreprises qui emploient au minimum 50 salariés. Elle est facultative pour les autres

La participation est un mécanisme d’épargne salariale qui permet de distribuer une prime aux salariés en fonction des bénéfices réalisés par l’entreprise. La participation assure aux salariés le droit de participer aux résultats de l’entreprise.

La part globale de bénéfices à redistribuer aux salariés s’appelle la réserve spéciale de participation.

Pour chaque exercice comptable, le montant de la réserve spéciale de participation est calculé selon une formule prévue par la loi.

Entreprises d’au moins 50 salariés

La participation doit être obligatoirement instaurée dans les entreprises qui ont employé sans interruption au moins 50 salariés par mois au cours des 5 dernières années.

Ces entreprises doivent mettre en place la participation au cours du 1er exercice comptable ouvert après la période de 5 ans d’emploi d’au moins 50 salariés.

Placement de la prime

Le salarié peut demander que la prime de participation soit versée sur un plan d’épargne salariale, (PEE).

Les sommes placées sur un plan d’épargne salariale sont indisponibles pendant 5 ans pour le PEE.

Mais il y a des cas de déblocage anticipé.

Avantages pour le salarié

Les sommes reçues dans le cadre de la participation sont exonérées de cotisations sociales, sauf la CSG et la CRDS.

Si le salarié place les sommes reçues dans le cadre de la participation sur un PEE, un PEI, un Perco ou un PER d’entreprise collectif dans les 15 jours de leur versement, il bénéficie d’une exonération d’impôt sur le revenu.

Avantages pour l’entreprise

Cotisations sociales

Toutes les entreprises sont exonérées de cotisations sociales sur les sommes versées aux salariés dans le cadre de la participation.

Forfait social

La situation varie selon la taille de l’entreprise :

  • Entreprise de 50 salariés ou plusModifier

Elle doit payer un forfait social de 20  %sur les sommes versées dans le cadre de la participation.

Toutefois, un taux réduit de 16 % s’applique sous conditions aux versements alimentant un Perco ou un Pere.

Contribution à la formation professionnelle et taxe d’apprentissage

Les sommes affectées à la réserve spéciale de participation sont exonérées de contribution à la formation professionnelle et de taxe d’apprentissage.

Avantages fiscaux

Les entreprises qui mettent en place la participation bénéficient des avantages fiscaux suivants :

  • Les sommes versées dans le cadre de la participation sont déduites du bénéfice imposable
  • Si l’entreprise est une Scop, les sommes affectées à la réserve spéciale de participation peuvent faire l’objet d’une provision pour investissement.

Prime de partage de la valeur (PPV)

Les employeurs peuvent verser aux salariés une prime dite prime de partage de la valeur (PPV). Il s’agit d’un dispositif pérenne que les entreprises peuvent mettre en place chaque année. La prime reste facultative. La prime versée est exonérée de cotisations et contributions sociales, sous conditions. 

La prime de partage de la valeur ne peut pas remplacer une augmentation de rémunération ou des primes prévues par un accord salarial, par le contrat de travail ou par un usage en vigueur dans l’entreprise, l’établissement ou le service.

La mise en place d’un dispositif de prime de partage de la valeur n’est pas obligatoire dans les entreprises comportant moins de 10 salariés ou plus de 49 salariés.

À la demande du salarié, la prime peut être versée sur un plan d’épargne entreprise (PEE) ou un plan d’épargne retraite d’entreprise (PER).

Plan d’Epargne Entreprise (PEE)

Impôt sur le revenu – Faut-il déclarer l’épargne salariale ?

Vous devez déclarer en 2025 les sommes reçues en 2024 dans le cadre d’un système d’épargne salariale. Toutefois, il existe des exonérations.

Les sommes versées par votre employeur sont exonérées d’impôt dans certaines limites, si elles sont versées en application d’un plan d’épargne entreprise (PEE)

Vous n’avez pas à déclarer les sommes exonérées.

Les revenus des titres placés dans un PEE sont aussi exonérés d’impôt si les 2 conditions suivantes sont remplies :

  • Revenus réinvestis dans le plan d’épargne
  • Respect de la durée d’indisponibilité des titres.

À noter

Les sommes versées dans le cadre de l’épargne salariale sont soumises aux contributions sociales au taux de 17,2 %.

Intéressement

Vous n’avez pas à déclarer votre intéressement à condition que les sommes reçues soient déposées dans les 15 jours de leur versement sur un plan d’épargne entreprise (PEE)

L’exonération s’applique aux sommes versées dans la limite de 23 184 € en 2024 (35 325 € en 2025).

Ces sommes sont également soumises aux contributions sociales au taux de 17,20%.

Participation aux bénéfices

Ces sommes sont exonérées à condition de rester bloquées pendant une durée minimale (en principe 5 ans).

Il existe toutefois des cas autorisés de déblocage anticipé.

Vous n’avez pas à déclarer les sommes exonérées.

Les sommes qui ne sont pas exonérées sont à déclarer avec vos salaires.

Amazon met la main sur Bee AI pour renforcer ses capacités matérielles en IA

Dans le but de renforcer son portefeuille de matériels en intelligence artificielle, Amazon.com a acquis Bee AI, une startup spécialisée dans les dispositifs portables, pour un montant non divulgué. La société fabrique un bracelet vendu 49,99 $, doté d’une IA et de microphones qui peuvent écouter et analyser des conversations pour fournir des résumés, des listes de tâches et des rappels pour les tâches quotidiennes. Cette acquisition cadre avec la stratégie plus large d’Amazon, qui vise à intégrer des capacités en matière d’IA dans son vaste écosystème de produits et de services.

Benzinga Insights25/07/2025

Le gros problème chinois de l’Europe

Alors que tous se tournent vers l’Ouest dans l’attente des tarifs trumpiens, un autre danger menace à l’Est. Les exportations européennes vers la Chine ont tendance à reculer depuis deux ans et demi et les importations augmentent, creusant le déficit commercial bilatéral. La compétitivité de l’industrie chinoise pose désormais une question existentielle pour des secteurs entiers en Europe, alerte Guillaume de Calignon.

Le 25e sommet entre la Chine et l’UE s’est d’ailleurs déroulé cette semaine dans un climat de tensions, entre les dirigeants européens et chinois. Si les deux blocs ont signé une déclaration commune sur le climat et se sont mis d’accord sur un nouveau mécanisme sur les terres rares, Bruxelles n’a pas obtenu de réponse sur les 300 milliards d’euros de déficit commercial de l’UE envers la Chine.

Les Échos

juillet 2025

On a dégusté les rosés vendus chez Lidl et il y a un vin à retenir

Domaine La Castille cuvée Moulins Var 2023 
Prix : 4,49 €

Nez discret évoquant l’écorce de pamplemousse, le bouton de rose et le melon confit. Bouche fraîche, fruitée et tendue, avec une finale où l’écorce de pamplemousse est de retour. Un vin équilibré et bien fait.

https://avis-vin.lefigaro.fr/tops-selections-vins-spiritueux/on-a-deguste-les-roses-vendus-chez-lidl-et-il-y-a-un-vin-a-retenir-20250725

Amazon: objectif de cours rehaussé chez HSBC

22-juil.-2025 11:55

(Zonebourse.com) – HSBC réaffirme sa recommandation ‘achat’ sur Amazon tout en portant son objectif de cours de 240 à 256 dollars, sur des estimations de profits avant impôt 2025-27 rehaussées de +5,6-7,5% et sur des hypothèses de valorisation mises à jour.

‘Nous nous attendons à ce que les chiffres d’activité du deuxième trimestre et les objectifs pour le troisième reflètent la poursuite de la dynamique positive d’AWS et du commerce électronique’, indique le broker avant la publication du 31 juillet.

‘L’incertitude macroéconomique induite par les droits de douane et le Moyen-Orient constitue un sujet de préoccupation à court terme’, reconnait HSBC, pour qui Amazon semble toutefois ‘fondamentalement bien positionné’.

Copyright (c) 2025 Zonebourse.com – All rights reserved

Amazon: annonce un ‘record historique’ pour le Prime Day 2025

(CercleFinance.com) -Amazon annonce que son Prime Day 2025 a été ‘son plus grand événement Prime Day jamais enregistré’, avec ‘des économies de plusieurs milliards pour les clients sur plus de 35 catégories de produits’.

Selon Amazon, l’édition de cette année a surpassé toutes les périodes précédentes de quatre jours incluant un Prime Day, affichant ‘des ventes record et un nombre d’articles vendus inégalé’.

L’événement a également été marqué par la montée en puissance d’Alexa+, du nouvel assistant d’achat alimenté par IA Rufus, et des guides d’achat intelligents, facilitant la recherche de bonnes affaires.

Amazon n’a pour l’instant communiqué aucun chiffre de ventes ou de nombre de produits vendus en lien avec ce Prime Day.

Copyright (c) 2025 CercleFinance.com – All rights reserved.